Un ensemble de métiers exercés sur Le Juch

Quels métiers pratiquait-on au Juch autrefois ?

L'étude de la liste électorale de 1903 — elle ne concerne, hélas,que les hommes, les femmes n'ayant pas encore le droit de vote - donne ceci : 124 cultivateurs, 31 journaliers, 23 vanniers, 10 menuisiers, 9 tailleurs d'habits, 8 domestiques, 6 cabaretiers, 5 tailleurs de pierre, 4 blanchisseurs, 3 forgerons, 2 meuniers, 2 tisserands, 1 chef de gare, 1 bedeau, 1 boulanger, 1 cantonnier, 1 fournier (chauffeur de fours à pain), 1 cordonnier, 1 maître d'école, 1 étudiant séminariste et le desservant du recteur. Cette liste fait abstraction d'autres métiers existants,tels que, pour les hommes, sabotier, scieur de long, tueur de cochons, taupier (chasseur de taupes), etc, et pour les femmes, repasseuses de coiffes, commerçantes en tissus, couturières, lavandières, blanchisseuses, marchandes de poisson, etc.

Plus tard, outre les nombreux bistrots-épicerie-mercerie tabac, apparaîtront - dans ou près du bourg -, une fromagerie, une laiterie, des bouchers-charcutiers, des traiteurs pour les noces, etc. Mais, avec la progressive transformation, puis la disparition de la société paysanne au cours du XXe siècle, une partie de ces métiers s'en est allée. Les autres, la clientèle se raréfiant dans les années 1970-80, cesseront également. Aujourd'hui, à l'exception des agriculteurs, d'un bistrot-épicerie, de quelques fonctionnaires, artisans et professions libérales, les habitants travaillent tous à l'extérieur de la commune.





 

Marchande de poissons

Maréchal ferrant Je me souviens des traits d'Hervé Roussel, le...

 

Les lavandières Pour répondre aux besoins de la populeuse agglo...

 

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