Les moulins et meuniers

Les meuniers et moulins à eau

« Ar meiler »

Autour du bourg du Juch, les moulins étaient au nombre de quatre : Meil Kerflouz, Meil ar Yeuc'h, Meil al Lenn, Meil Plaz an Tolou. Tout le blé récolté dans le pays n'y était pas moulu, certes, mais il en venait suffisamment pour maintenir un certain courant de fonctionnement, trop faible cependant pour permettre au meunier de subvenir aux besoins de sa famille. Il exploitait, en outre, un petit domaine agricole. Ces moulins, de par leur situation au-dessus de l'eau, avaient beaucoup d'attrait, de charme. Une poésie s'en dégageait, poésie rejoignant celle qui a inspiré tant d'écrits sur d'autres vieux moulins. En amont, un petit étang ou une dérivation du ruisseau. L'eau retenue par une vanne se libérait dès que celle-ci était ouverte, s'engouffrait sous le bâtiment, agissait sur les aubes de la roue, qui, par un système d'engrenage, entraînait le mouvement des meules.




 

Les moulins