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 | Les autres habits |
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L'aube, une tunique de toile blanche, se porte sous l'étole et la chasuble. C'est un long vêtement serré à la taille par une ceinture de toile.
La dalmatique est l’habit liturgique du diacre, sorte de tunique courte et étroite avec manches courtes ou longues. Elle se met sur l'aube et sa couleur varie selon le temps liturgique. Elle est donc de la même couleur que la chasuble du célébrant. Depuis les années soixante-dix, il est devenu habituel de remplacer les habits liturgiques du prêtre décrits plus haut par une chasuble-aube ou aube-coule. Cet habit est une longue tunique blanche aux manches larges portée sans ceinture, rappelant la coule des moines. Par-dessus figure une étole dont la couleur varie selon le temps liturgique et les circonstances.
Le pallium, insigne distinctif des archevêques, est une sorte de large collier de laine tissée avec deux bandes pendantes ornées de croix (voir Crucifixion). L'anneau est constamment porté à la main droite par l'évêque comme signe du lien spécial qui l'unit à son diocèse. L'évêque porte aussi une croix pectorale suspendue au cou par une chaîne.
Parmi les habits épiscopaux moins conventionnels,
le rochet est un habit de chœur en dentelle, sorte d'aube courte ou de surplis à manches étroites souvent remplacé aujourd'hui par l'aube-coule. Il est porté par les évêques et les abbés, parfois par les chanoines par privilège spécial. Par-dessus le rochet, certains clercs portent la mozette (camail ou courte pèlerine arrivant à mi-bras) dont la couleur est propre à chaque fonction (rouge pour les cardinaux, violette pour les évêques et noire avec un liseré violet pour les chanoines). Elle est revêtue par l'évêque quand celui-ci n'est pas en train d'officier ; elle se porte par-dessus le rochet.
Le mantelet manteau de prélat sans manches descendant jusqu'aux genoux, est porté sur le rochet. Il est rouge pour les cardinaux et violet pour les évêques.
La cappa magna est un habit long destiné à l'usage épiscopal ; elle est pourvue d'une traîne et d'une cape d'épaule.
La soutane ecclésiastique, habit couramment porté par le clergé du XVIIIe siècle jusqu'à une époque récente, est une longue robe parfois serrée à la taille par une large ceinture de tissu. Elle est noire pour les prêtres, violette pour les évêques, rouge pour les cardinaux et blanche pour le pape et le clergé des pays chauds. La soutane était portée sous tous les autres habits. Aujourd’hui, lors des célébrations liturgiques, les prêtres revêtent le plus souvent de longues aubes blanches qui n'appellent pas le port de la soutane. Celle-ci est de plus en plus souvent remplacée par la tenue de clergyman (vêtement sombre à col romain) ou par un vêtement ordinaire sur lequel de nombreux prêtres fixent une petite croix en métal. La chape, un vêtement large et descendant très bas, est portée par le clerc pour les processions et pour d'autres actions sacrées ; elle est fermée devant par une agrafe, et comporte parfois un capuchon dans le dos.
Le voile huméral, longue écharpe posée sur les épaules et recouvrant les mains de l'officiant qui tient un objet sacré, est utilisé avec la chape dans certaines cérémonies. Le surplis est un habit de toile s'arrêtant à mi-jambe, porté soit par des clercs soit par des assistants qui sont dans le chœur.
Camails et surplis sont de moins en moins utilisés aujourd'hui. La barrette qui était autrefois portée par les clercs, est un chapeau à trois ou quatre côtés. Le zuccheto est une petite calotte ronde dont la couleur est assortie au rang de celui qui la porte, et que l'on enlève à l'église aux seuls moments solennels des offices.
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Les habits sacerdotaux
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