Classée monument historique depuis 1916, a été construite en plusieurs phases entre le XVlième et le XVIIIième siècle. Elle est dédiée à saint Maudet et à Notre Dame De Toutes Grâces, invoquée par le baron du Juch commandant les croisés bretons à Damiette en 1249. Ancienne trêve de Ploaré, le Juch n'est devenue paroisse que le 16 août 1844.
Au Juch, il y avait trois pardons dans l'année. Celui du lundi de Pâques était le premier pardon de la région et attirait des milliers de personnes. Les marins Douarnenistes venaient conjurer le diable (situé derrière la chaire, sur le côté gauche) à qui ils laissaient mégots de cigarettes et vieilles chiques. Celui du 15 août n'était que religieux et le 3ième à la Saint Maudet, le 3ième dimanche de novembre était beaucoup plus modeste.
Les vitraux 1678, Dans l’église tréviale du Juch, en la principale vitre, il y a en éminence et en supériorité, les armes de France et de Bretagne, et plus bas, un écusson des armes de la seigneurie du Juch.
La nef et le chevet La nef irrégulière à six travées dont la dernière ferme le choeur. Les clochetons au dessus des colonnes du chevet coté Nord de l'église
Façade occidentale Une porte Renaissance à clé en console, elle est la porte principale de l'église