A Douarnenez les femmes portaient toutes une coiffure blanche en filet : la "penn Sardin", (tête de sardine) l'origine du nom est incertain. Peut-être désignait-il le filet qui servait à confectionner ces coiffes, réplique quasi identique, en plus fin, des nasses des pêcheurs.
La coiffe penn sardin se composait de trois parties distinctes : la passe, le fond et les lacets. Jusqu'à la fin du XIX° siècle, elle était réalisée en tulle de coton à maille ronde, un tissu très fin, acheté au mètre dans les merceries. La plupart des femmes confectionnaient elles même leurs coiffes.