Les communions

"Autrefois, on faisait notre communion solennelle à 11 ans, un an avant de passer le certificat d'études. Le cierge était payé par le parrain ou la marraine. Après le baptême, dans la vie des gens, c'était une cérémonie importante, une profession de foi en quelque sorte. La confirmation n'avait lieu que tous les quatre ans. L'évêque venait en personne. On pouvait être confirmé aussi bien à 9 ans qu'à 13 ou 14 ans."




 

• Bugale ar paskou bras ha kroazourezed ar Sakrama

Deux superbes photos de communion solennelle vers 1900. Outre la beauté des costumes des deux jeunes filles, qui portent la coiffe borleden, il convient de remarquer la grandeur des cierges : plus le parrain ou la marraine étaient riches, plus le cierge était gros, car c'est eux qui l'offraient au filleul ou à la filleule   On notera également l'aspect ostentatoire de la grande chaîne de la montre, portée en gousset. Quant au garçon, il a une veste giz ker (à la mode de la ville), mais il revêt encore jiletenn traditionnel. Sur sa manche gauche est accroché son brassard blanc de communiant. 


Les croisées
Les processions